Chez BT, nous pensons que le monde veut Bigger Thinking*. C’est pour cela que nous allions notre influence et notre expertise pour rassembler certains des esprits les plus fins pour une discussion ouverte sur les sujets que vous désirez explorer - pour poser les questions essentielles, proposer des solutions, pour faire des vagues et défier le statu quo.
BT est un leader en matière de développement durable depuis des années. Nous nous sommes fixés des objectifs très ambitieux et nous les avons atteints. Toutefois, il nous reste beaucoup à accomplir. Pour nous, le développement durable n’est pas seulement la sauvegarde de l’environnement, mais la création d’un environnement durable.
Au cœur des technologies de la communication et de l’information, nous sommes dans une position unique pour influencer les grandes entreprises et pour partager nos expériences avec tous. En voici des exemples.
Découvrez la contribution de BT au développement durable.
Le fait qu'une majorité de responsables considère le développement durable comme incompatible avec la rentabilité est loin d'être une surprise. Les programmes d'action, comme ceux visant à réduire les émissions de CO2 des entreprises, se présentent souvent sous la forme de mandats. Pourtant, comme de plus en plus de sociétés le découvrent aujourd'hui, prendre des mesures en faveur du développement durable permet d'économiser, voire même de gagner de l'argent.
Prenons, par exemple, le principe du télétravail, qui peut avoir un véritable impact sur les émissions de CO2 grâce à la réduction des déplacements, mais permet également de réaliser des économies en termes de ressources. De la même manière, qui oserait prétendre que le fait d'éteindre les ordinateurs en fin de journée ne réduit pas les émissions de gaz et les dépenses ?
"Le rapport entre le développement durable et la réussite commerciale se fait plus évident chaque jour », affirme François Barrault, CEO de BT Global Services. « Nos propres performances en matière de développement durable nous permettent non seulement de gagner des marchés et de proposer de nouvelles offres, mais favorisent également l'enthousiasme de nos collaborateurs."
Pull quotes:
"Le rapport entre le développement durable et la réussite commerciale se fait plus évident chaque jour."
– François Barrault, CEO, BT Global Services
Vers le développement durable
Même s'il est certain que chaque entreprise doit définir et atteindre ses objectifs en termes de développement durable d'une manière qui lui est propre, certains principes fondamentaux restent applicables :
• Le conseil d'administration et la direction doivent apporter tout leur soutien aux initiatives de développement durable.
• Les objectifs doivent être pris en compte dans le rapport annuel et être approuvés par les actionnaires.
• Les stratégies de développement durable doivent être intégrées aux pratiques quotidiennes de l'entreprise.
• La réussite doit être mesurée à l'aide de moyens pertinents.
Action or Aspiration? Sustainability in the Workplace
L'étude a été réalisée auprès de 1 200 cadres supérieurs en Europe, en Amérique du Nord, en Asie-Pacifique, en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient. 29 % des personnes interrogées étaient des PDG et 53 % travaillaient pour des entreprises dont le chiffre d'affaires annuel est supérieur à 500 millions de dollars.
» Cliquez ici pour lire le rapport (PDF)
» Cliquez ici pour écouter le podcast (En anglais - MP3)
Définition du développement durable
Le rapport Stern, réalisé en 2006 à la demande du gouvernement britannique, démontre que le développement durable ne se réduit pas aux problèmes écologiques, mais qu'il s'articule autour de trois grands axes : environnemental, social et économique.
• La « durabilité » environnementale couvre un ensemble de domaines destinés à réduire l'empreinte écologique d'une entreprise.
• La « durabilité » économique fait référence aux stratégies commerciales permettant à une entreprise de prospérer.
• La « durabilité » sociale fait référence aux entreprises qui contribuent au développement des autres entreprises avec qui elles collaborent.
Bigger Thinking / Développement durable / Centres d’hébergement
Quand « informatique » rime avec « écologique », ça donne des centres d’hébergement qui économisent jusqu'à 60 % d'énergie
Pour toute entreprise, réduire sa consommation d'énergie ne doit en aucun cas s'accompagner d'une baisse de rentabilité. Au cours des dernières années, BT a réussi à diminuer de 60 à 70 % la consommation électrique des centres d’hébergement, réduisant par la même occasion les coûts qui y étaient liés. En réalité, les investissements dans nos centres d’hébergement performants nouvelle génération ont été amortis en moins de 18 mois.
« Nous sommes indubitablement en avance dans ce domaine, explique Steve O’Donnell, Responsable international de la division Data Centre and Customer Experience Management de BT. Nous voulons ouvrir la voie et rendre aussi verts que possible les services informatiques. »
Un impact réel
Pour fournir un ordre d'idée, les centres d'hébergement de BT, qui sont parmi les plus importants d'Europe, utilisent à peine 0,7 % de l'énergie électrique produite pour l'ensemble de la Grande Bretagne. Devant un résultat si probant, les pays et entreprises qui souhaitent atteindre leurs objectifs environnementaux sans pour autant freiner leur croissance, doivent suivre l'exemple. Ou peut-être serait-il plus juste de dire que toute entreprise qui souhaite se développer doit définir et atteindre des objectifs en matière de développement durable.
L'augmentation des factures d'électricité des infrastructures informatiques est essentiellement due à une utilisation plus intense des ordinateurs, au principe de connectivité permanente, aux processeurs "dual-core" et au nombre croisant d'applications critiques. « Il est désormais impératif pour nous d'augmenter les capacités », ajoute Steve O’Donnell. Bien que les nouveaux systèmes de collaboration, tels que le télétravail et les téléconférences, permettent de réaliser d'importantes économies d'énergie grâce à la réduction des déplacements, il demeure nécessaire d'optimiser l'efficacité des installations informatiques.
"""Nous voulons ouvrir la voie et réduire l'empreinte écologique des services informatiques.""
-Steve O'Donnell"
"Centre d’hébergement type de 2 000 m²
Consomme 8 mégawatts "
"Centre d’hébergement 21C de BT de la même superficie
Consomme 3,2 mégawatts "
Inefficaces par nature
Si une œuvre de charité vous demandait de faire un don, dont seulement 7 % iraient aux intéressés, vous seriez certainement indigné par une telle inefficacité. Pourtant, c'est exactement ce qu'il se produit dans un centre d’hébergement traditionnel. 50 % de l'énergie consommée profitent au système de refroidissement, 7 % se perdent sur le réseau national et entre 25 % et 40 % disparaissent lors de la conversion du courant alternatif en courant continu, ce qui, au final, ne laisse que 7 % pour alimenter les serveurs. La bonne nouvelle dans tout cela, c'est que partant d'un tel niveau d'inefficacité, les choses ne peuvent que s'améliorer. « Ce dont nous avons besoin, continue Steve O’Donnell, ce sont des solutions techniques. » Voici comment nous procédons chez BT.
Refroidissement
D'une manière générale, pour chaque kilowatt nécessaire à l'alimentation d'un ordinateur, 1,2 kilowatt est nécessaire au refroidissement. Grâce au système de refroidissement novateur de BT, la climatisation devient inutile la majeure partie de l'année, réduisant ainsi les coûts de 85 % environ. Par ailleurs, chez BT, nous faisons fonctionner les serveurs à une température plus élevée que la normale puisque leur plage d’utilisation va de 5 à 40 °C, ce qui diminue encore les coûts liés au refroidissement. BT dispose actuellement de 107 centres de d’hébergement et de 5 600 centres téléphoniques équipés de systèmes de refroidissement.
Les problèmes de la conversion ca/cc
Les centres de données traditionnels utilisent un courant alternatif à haute tension. Récupérant ce dernier sur le réseau électrique, ils le convertissent en courant continu, à l'aide de matériel souvent bon marché et inefficace, et entraînent ainsi une perte de 25 à 40 % de l'énergie totale. Chez BT, nous alimentons les ordinateurs directement en courant continu à basse tension. « La plupart des centres de d’hébergement alimentés en courant continu utilisent un minimum de 300 volts, une tension qui peut s'avérer mortelle en cas d'erreur », commente Steve O’Donnell. En utilisant un courant continu à basse tension dans nos "MetroNodes", nous réduisons la consommation d'énergie de 40 %. Les ordinateurs alimentés directement en courant continu sont également plus fiables et génèrent moins de chaleur, donc nécessitent moins d’espace.
Dans la réalité
Toutes ces technologies et inventions sont non seulement à la pointe mais ont également été testés et éprouvés. Aujourd'hui, BT compte plusieurs milliers d'installations informatiques équipées de systèmes de refroidissement et alimentées directement en courant continu dans le monde. La fiabilité de ces centres est supérieure aux exigences du niveau 4 du Uptime Institute (référence internationale en matière de centres d’hébergement), leurs coûts sont moindres et les températures de fonctionnement plus élevées ne semblent pas avoir d'incidence sur leur durée de vie.
Toujours plus loin
BT a tenu son engagement à réduire sa consommation d'énergie de 60 % entre 1996 et 2006. Notre nouvel objectif et d'atteindre les 80 % d'ici 2016. Pour cela, Steve O’Donnell et son équipe cherchent à optimiser l'utilisation des unités centrales via une virtualisation améliorée et à développer une approche holistique de la conception des centres d’hébergement. En tant que première entreprise européenne à avoir rejoint le réseau Greengrid.org, BT souhaite guider le marché de l'informatique vers une meilleure efficacité énergétique. Les entreprises qui miseront sur l'efficacité de leurs centres de d’hébergement économiseront sur leurs dépenses globales, mais bénéficieront également de l'intérêt de leurs clients et de la société en générale pour un progrès réel en termes de développement durable.
"La plupart des centres d’hébergement alimentés en courant continu utilisent un minimum de 300 volts, une tension qui peut s'avérer mortelle en cas d'erreur…""
-Steve O'Donnell"